Diodon hystrix Linnaeus, 1758

Poisson porc-épic ( Français )

Poisson porc-épic (Français, Nouvelle-Calédonie)

Porcupine Fish (Anglais)

patihitihi, tota'a (Marquisien du sud [= îles Fatu Hiva, Fatu Huka, Hiva Oa, Mohotani et Tahuta], Polynésie française)

totara (Mangareva, Polynésie française)

totara (Rapa, Polynésie française)

Poisson porc-épic (Français, Polynésie française)

patihitihi, tota'a (Marquisien du nord [= îles Eiao, Hatutu, Matu One, Motuiti, Nuku Hiva, Ua Huka et Ua Pou], Polynésie française)

totara (Tahitien, Polynésie française)

ketuketu, totara (Tuamotu, Polynésie française)

huihui (Tubuai), totara (Raivave, Rurutu, Tubuai), totara ruaa'au (Rimatara) (Australe, Polynésie française)

(Chordata, Actinopterygii, Tetraodontiformes)

Informations générales

Taille/poids :
Jusqu’à 90 cm.

Diagnose :
Espèce au corps arrondi. Yeux globuleux, lèvres proéminentes. Caractérisée par une robe beige blanchâtre parsemée d’une ponctuation noire. Recouverte d’épines couchées vers l’arrière (transformation de certaines écailles). Nageoires larges et molles, à ponctuations atténuées à leur base.

Détermination :
Simple d’apparence, mais attention à une espèce proche.

Espèces proches :
Chilomycterus reticulatus, un peu plus petit à l’âge adulte, et dont les points noirs couvrent avec la même densité la base des nageoires, contrairement au Diodon hystrix. Par contre, absence de points noirs sur les joues, des épines plus petites et dressées.

Période d’observation :
Toute l’année.

Biologie-éthologie :
Espèce peu farouche mais « timide », n’appréciant pas être surprise en pleine eau et fuyant alors sans grande vitesse, étant donné son profil peu hydrodynamique. Elle est souvent aperçue retranchée dans des larges failles, des entrées de grottes. En cas de menace, elle peut se gonfler en absorbant de l’eau, se transformant en véritable ballon hérissé d’épines.

Biogéographie et écologie :
Taxon circumtropical, sur presque toutes les côtes continentales chaudes mais aussi les îles les plus éloignées dans le Pacifique. Très commune dans les Caraïbes, mais jamais abondante. Fréquente les habitats rocheux dotés de crevasses, grottes et surplombs où ce poisson aime s’abriter de jour.

Thomas Menut (Fondation Biotope), 2019

Téléchargements et liens externes

GRIGNARD Jean-Christophe, MITEL Cédric, in : DORIS, 2/9/2012 : Diodon hystrix Linnaeus, 1758, http://doris.ffessm.fr

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