Bacteria maxwelli est un grand phasme pouvant atteindre 20 centimètres pour les femelles avec les pattes antérieures. D'une forme typique pour l'ordre, les pattes sont épaisses notamment celles des femelles, légèrement courbées et avec des lobes sur les fémurs médians. La plaque sous-génitale de la femelle est longue, dépassant nettement l'extrémité de l'abdomen. Les mâles et les femelles portent une paire de protubérances sur la tête, de taille variable allant de simples épines jusqu'à de grandes « oreilles ». La couleur des individus varie du beige au marron foncé.
Détermination
Possible sur photo.
Confusion possible
Aucune. La présence de protubérances sur la tête distingue cette espèce de toutes les autres.
Période d'observation
Toute l'année.
Biologie-éthologie
Cette espèce présente en zone xérique semble assez polyphage et a été observée sur différentes plantes nourricières notamment des Acacia sp., des pois du genre Centrosema sp., Chamaecrista glandulosa, Haematoxylon campechianum et Leucaena leucocephala. L'espèce peut être particulièrement abondante par secteur. En captivité, l'incubation des œufs dure 3 mois. La femelle pond trois œufs par jour qu'elle projette au sol.
Biogéographie et écologie
Endémique de Martinique, Bacteria maxwelli est l'espèce la plus courante de l'île. Inféodée principalement aux habitats xériques, elle peut également être observée en zone mésophile sur la végétation jusqu'à une hauteur de 2,5 m.
La carte présente une synthèse à la maille 10 x 10 km des données d’observation de l’espèce transmises au SINP. Ces données ont été soumises à des filtres de validation.
La carte présente la répartition mondiale de l’espèce à partir des données du GBIF (Global Biodiversity Information Facility - Système mondial d'information sur la biodiversité).