Festuco scabriculmis - Potentilletum valderiae Guin. 1938 emend. Lacoste 1975

Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)

Synécologie

Pelouse acidicline thermophile des adrets rocailleux (pentes autour de 30° exposées au sud) peu enneigés (moins de sept mois par an), sur roche cristalline des étages montagnard supérieur et subalpin inférieur ; le sol est un ranker ; données pédologiques fines in Guinochet (1938 : 342…) et Lacoste (1975 : 182).

Nom cité du syntaxon

Festuco scabriculmis - Potentilletum valderiae Guin. 1938 emend. Lacoste 1975 (Phytocoenologia 3 (2-3) : 179).

Synonymes

Association à Festuca varia subsp. eu-varia var. scabriculmis - Potentilla valderia Guin. 1938 (Comm. SIGMA 59 : 334) p.p.

Type nomenclatural

Lectotypus nominis : rel. 126 du tab. 21 in Lacoste (1975, Phytocoenologia 3 (2-3) : 282).

Physionomie

Pelouse ouverte-discontinue à presque fermée (60-95 %), à physionomie en gradins liée à l’action des troupeaux, de teinte générale gris-glaucescent, sans taxons réellement dominants sur les autres ; illustration in Guinochet (1938 : 337).

Combinaison caractéristique d'espèces

Festuca scabriculmis, Minuartia laricifolia, Plantago maritima subsp. serpentina, Potentilla valderia, Armeria alpina, Carex sempervirens subsp. s., Carlina acaulis, Cerastium arvense subsp. strictum, Dianthus furcatus subsp. f., D. pavonius, Euphrasia alpina, Trifolium montanum subsp. m., Silene nutans subsp. insubrica var. spathulifolia.

Variations

- typicum, différencié par Deschampsia flexuosa subsp. f., Myosotis alpestris, Draba aizoides, Trifolium pallescens, aux altitudes supérieures ;
- juniperetosum sabinae Lacoste 1975 (Phytocoenologia 3 (2-3) : 179), typifié par le rel. 119 (lectotypus nominis) du tab. 21 in Lacoste (1975, Phytocoenologia 3 (2-3) : 282), différencié par Juniperus sabina, Vincetoxicum hirundinaria subsp. h., Stachys recta, Galium corrudifolium, Teucrium chamaedrys…, d’altitude inférieure.

Synchorologie

- territoire d’observation : syntaxon décrit de l’étage subalpin des Alpes-Maritimes, entre 1 700 et 2 300, voire 2 600, m d’atude (Guinochet, 1938 ; Barbero, 1970 ; Lacoste, 1975 ; de Foucault, 1989b ; Noble & Offerhaus, 2011) ; sans doute endémique du massif du Mercantour ;
- sous-associations ou variantes géographiques : -.

Bibliographie

de Foucault B., 2012. Contribution au prodrome des végétations de France : les Nardetea strictae Rivas Goday in Rivas Goday & Rivas-Mart. 1963. J. Bot. Soc. Bot. France, 59 : 241-344. (Source)

Barbero M., 1970

de Foucault B., 1989b

Guinochet M., 1938

Lacoste A., 1975

Noble V. & Offerhaus B., 2011.