Arnico montanae - Festucetum paniculatae Michalet & Philippe ex Thébaud, Roux, Bernard & Delcoigne 2014

Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)

Synécologie

Pelouse acidiphile thermophile des adrets convexes de l’étage subalpin en montagne atlantique.

Nom cité du syntaxon

Arnico montanae - Festucetum paniculatae Michalet & Philippe ex Thébaud, Roux, Bernard & Delcoigne 2014 (Guide d’identification… : 167).

Synonymes

Arnico montanae - Festucetum paniculatae Michalet & Philippe 1994 (Colloq. Phytosoc. XXII : 405) nom. inval. (art. 3o, 5).

Type nomenclatural

Rel. 28 du tab. 2 in Michalet & Philippe (1994, Colloq. Phytosoc. XXII : 411) désigné par Thébaud et al. (2014 : 167).

Physionomie

Festuçaie à Patzkea paniculata très dense et même fermée (90‑100 %), où Meum athamanticum joue un rôle structurel significatif.

Combinaison caractéristique d'espèces

Patzkea paniculata subsp. p. (= Festuca paniculata), Centaurea nigra, Gentiana lutea subsp. l., Meum athamanticum, Viola lutea subsp. l., Senecio doronicum, Scorzoneroides pyrenaica, Arnica montana, Campanula scheuchzeri subsp. lanceolata, Crepis conyzifolia, Poa chaixii, Calamagrostis arundinacea.

Variations

- typicum [syn. ; genistetosum pilosae Michalet & Philippe 1994 (Colloq. Phytosoc. XXII : 405)], différencié par Genista pilosa var. p., Dianthus seguieri subsp. pseudocollinus, Calluna vulgaris, Gentiana pneumonanthe, la plus xérophile des variations, d’orientation sud, avec une variante à Achillea millefolium et une plus mésophile à Trollius europaeus ;
- geranietosum sylvatici Michalet & Philippe ex Thébaud, Roux, Bernard & Delcoigne 2014 (Guide d’identification… : 167) [syn. ; geranietosum sylvatici Michalet & Philippe 1994 (Colloq. Phytosoc. XXII : 405) nom. inval. (art. 3o, 5)], typifié par le rel. 38 du tab. 2 in Michalet & Philippe (1994, Colloq. Phytosoc. XXII : 411) désigné par Thébaud et al. (2014 : 167), différencié par Knautia basaltica s.l., Lilium martagon, Geranium sylvaticum, Laserpitium latifolium, Hieracium prenanthoides, Astrantia major subsp. m., la plus mésophile des variations, d’orientation plutôt est ou sud‑ouest au subalpin supérieur, avec une variante à Vaccinium uliginosum et une autre à Trollius europaeus ;
- trifolietosum alpini Michalet & Philippe ex Thébaud, Roux, Bernard & Delcoigne 2014 (Guide d’identification… : 167) [syn. ; trifolietosum alpini Michalet & Philippe 1994 (Colloq. Phytosoc. XXII : 405) nom. inval. (art. 3o, 5)], typifié par le rel. 1 du tab. 2 in Michalet & Philippe (1994, Colloq. Phytosoc. XXII : 411) désigné par Thébaud et al. (2014 : 167), différencié par le taxon éponyme, Polygala vulgaris subsp. v., Nardus stricta, Noccaea alpestris subsp. sylvium, Gnaphalium norvegicum, la plus chionophile des variations, d’orientation plutôt est et sud‑est au subalpin inférieur.

Synchorologie

- territoire d’observation : syntaxon décrit des monts Dore, entre 1 500 et 1 900 m d’altitude (Michalet & Philippe, 1994 ; Thébaud et al., 2014) ;
- sous‑associations ou variantes géographiques : ‑.

Bibliographie

 de Foucault B., 2016. Errata et compléments à propos du Prodrome des végétations de France, quatrième note. J. Bot. Soc. Bot. France, 75 : 63-68. (Source)

MICHALET R. & PHILIPPE Th., 1994.- Les groupements à hautes herbes de l’étage subalpin des monts Dore (Massif central français). Colloques phytosociologiques, XXII « La syntaxonomie et la syn- systématique européennes, comme base typologique des habitats » (Bailleul, 1993) : 397-430.

Thébaud G., Roux C., Bernard Ch.‑E. & Delcoigne A., 2014. Guide d’identification des végétations du nord du Massif central. Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont‑Ferrand, 274 p.