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ZNIEFF 930020472
CHAÎNE DE LA SAINTE-BAUME

(n° régional : 83208100)

Commentaires généraux

Description de la zone
Le massif de la Sainte Baume est une chaîne montagneuse dissymétrique, étirée d’ouest en est, coiffée par une barre rocheuse culminant à plus de 1000 m. d’altitude (1147 m au Joug de l’Aigle). La géologie permet d’expliquer sa géographie. C’est un anticlinal couché vers le nord ; son axe est marqué par une dépression creusée par l’érosion dans les terrains triasiques et liasiques entre Cuges et Signes. Le flanc méridional du massif comporte une carapace urgonienne inclinée vers la Méditerranée, formant le plateau du Camp. Le versant nord est renversé et ce sont les calcaires compacts de l’Urgonien qui forment la barre rocheuse culminale au pied de laquelle s’ouvre la fameuse baume (grotte).

Flore et habitats naturels
Grande valeur historique, botanique et phytosociologique de cette zone dont les éléments les plus prestigieux se trouvent situés dans le département du Var.
La végétation des crêtes est riche et présente de nombreuses espèces rares ou localisées en Provence. C’est par exemple dans le massif de la Lare que la Sabline de Provence, endémique des massifs littoraux entre Marseille et Toulon, atteint sa limite nord de répartition (hormis une mention ancienne sur la Ste Victoire). Les habitats de lapiaz, de falaises ou d’éboulis sont bien développés et possèdent des cortèges floristiques typiques et très complets. Le vallon de St Pons permet d’observer des milieux humides, rochers et tufs suintants à Capillaire de Montpellier, pentes à Scolopendre, ripisylves à Peuplier qui côtoient des milieux plus chauds et secs à flore très riche avec l’Amarinthe, la Julienne laciniée, le Picris pauciflore… Sur les contreforts du massif, vers Saint Jean de Garguier, le Bois puant, anciennement introduit y existe toujours, alors que la présence actuelle d’autres espèces serait à confirmer, par exemple l’Ail petit Moly vers Roquevaire ou la Violette de Jordan près d’Auriol. Dans les environs de l’Hôtellerie ont été récemment observées la laîche d’Hyères, espèce plutôt calcifuge, et la Sternbergie à fleurs de colchique, dans une de ces deux seules localités françaises. La forêt d’Ubac présente un caractère exceptionnel dans la région, avec 32,5 % d’espèces d’origine euro sibérienne, medio européenne, eurasiatique ou alpine. Le lapiaz de la crête abrite une végétation orophile et xérophile bien particulière et peu répandue en Provence. L’élément le plus remarquable est Genista lobelii qui couvre des surfaces importantes.

Faune
La chaîne de la Sainte Baume héberge un patrimoine faunistique d’une qualité et d’une richesse véritablement exceptionnelle. Elle ne compte pas moins de 73 espèces animales d’intérêt patrimonial. Parmi elles figurent 50 espèces déterminantes. Grâce à ses milieux très variés et contrastés, souvent de grande qualité, la Chaîne de la Sainte Baume fait cohabiter en son sein des communautés animales extrêmement riches et diversifiées :
   faune d’affinité médio européenne ou euro sibérienne, voire septentrionale, en ubac et dans les milieux forestiers, surtout ceux les plus mâtures et les plus frais (hêtraie relictuelle) ;
   faune d’affinité méridionale ou méditerranéenne, voire steppique, en flanc sud et dans les milieux ouverts (pelouses, friches, agrosystèmes) ;
   coexistence de faunes d’origines variées (médio européenne, méditerranéenne et alpine) sur les crêtes et dans les falaises.
Le peuplement mammalogique de la Sainte Baume est caractérisé par un cortège tout à fait intéressant de chauves souris : parmi elles, on peut mettre en avant la présence du Murin de Bechstein (Myotis beichsteinii), espèce déterminante, rare, d’affinité médio européenne, considérée comme menacée, liée aux forêts de feuillus âgées, dotées d’un sous bois dense et de ruisseaux et de mares, et dont la Sainte Baume abrite l’unique colonie connue dans le département des Bouches-du-Rhône (5 colonies sont connues en PACA). Citons également, plusieurs autres espèces déterminantes comme le Grand Rhinolophe (Rhinolophus ferrumequinum) en déclin dans la région, plutôt thermophile mais présent jusqu’à au moins 2 200 m d’altitude, chassant dans les bocages et les paysages karstiques riches en broussailles, pelouses, pâtures et prairies, souvent proches de l’eau courante ou stagnante, de grottes et d’habitations, le Minioptère de Schreibers (Miniopterus schreibersii), le Murin à oreilles échancrées (Myotis emarginatus), le Petit Murin (Myotis blythii). Plusieurs espèces remarquables sont aussi régulièrement observées dont deux espèces rupicoles le Vespère de Savi (Hypsugo savii) et le Molosse de Cestoni (Tadarida teniotis) et une espèce à mœurs cavernicole mais qui occupe également le petit bâti : le Petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros). Notons également la présence de la Genette (Genetta genetta), espèce remarquable.
L’avifaune nicheuse comporte nombre d’espèces intéressantes : les espèces déterminantes sont représentées par l’Aigle de Bonelli (Aquila fasciatus) avec deux couples, le Faucon pèlerin (Falco peregrinus), le Busard cendré (Circus pygargus) hivernant, le Coucou geai (Clamator glandarius), espèce des milieux ouverts et semi-ouverts méditerranéens, la Pie-grièche à tête rousse (Lanius senator), espèce des milieux ouverts méditerranéens, le Var concentrant la majorité de la population régionale, le Traquet oreillard (Oenanthe hispanica) et le Rollier d’Europe (Coracias garrulus). Parmi les espèces remarquables citons, le Circaète Jean le blanc, l’Autour des palombes, le Grand duc d’Europe, la Chouette chevêche, le Petit duc scops, le Pic épeichette, la Bécasse des bois, le Gobemouche gris, le Monticole bleu, le Monticole de roche (présent en densité exceptionnelle sur les crêtes et falaises), la Fauvette orphée, la Pie grièche écorcheur, le Bruant ortolan, le Bruant fou, la Huppe fasciée et le Cincle plongeur.
On peut aussi noter que le Pélodyte ponctué (Pelodytes punctatus) espèce remarquable d’amphibien et le Blageon (Telestes souffia) espèce remarquable de poisson fréquentent ce massif.
Les invertébrés patrimoniaux de la Sainte Baume forment un cortège d’espèces extrêmement riche appartenant à des groupes divers. Les lépidoptères déterminants sont représentés par de nombreux rhopalocères : l’Hespérie à bandes jaunes (Pyrgus sidae), espèce d’affinité méditerranéenne orientale, qui affectionne les pelouses sèches et boisements clairs thermophiles et dont la chenille vit sur des potentilles (Potentilla hirta et espèces proches), l'Hespérie de la balotte (Carcharodus baeticus), espèce d'affinité ouest méditerranéenne, en régression et affectionnant les pelouses sèches et surfaces pâturées où croissent ses plantes hôtes, en particulier le Marrube commun (Marrubium vulgare), le Sablé de la luzerne (Agrodiaetus dolus), dont la sous espèce type (dolus) est endémique de Provence et peuple les chênaies claires, lisières et pelouses où croissent ses plante hôtes des sainfoins (Onobrychis ssp), la Thécla de l'arbousier (Callophrys avis), espèce de Lycénidés d'affinité ouest méditérranéenne liée aux maquis et garrigues à Arbousier, son unique plante hôte, le Moiré de Provence (Erebia epistygne), espèce d’affinité méditerranéo montagnarde dont l’aire de répartition ibéro provençale est morcelée et restreinte, inféodée aux pelouses sèches à fétuques (surtout Festuca cinerea), la Vanesse des pariétaires (Polygonia egea), espèce en très forte régression en France et désormais disparue localement, le Semi apollon (Parnassius mnemosyne), espèce protégée au niveau européen, d'affinité montagnarde et liée à la présence de corydales, qui fréquente les pelouses et les lisières forestières, surtout entre 1000 et 2000 mètres d’altitude dont la sous espèce cassiensis est endémique des crêtes de la Sainte Baume et désormais considéré disparue de la partie bucco rhodanienne (ouest) du massif, le Marbré de Lusitanie (Euchloe tagis bellezina), espèce très localisé représenté par la sous espèce bellezina, endémique du sud de la France et de l’extrême nord ouest de l’Italie, inféodé aux milieux ouverts où croît sa plante nourricière Iberis pinnata, le Faux-cuivré smaragdin ou Ballous (Tomares ballus), espèce  menacée de lépidoptère ouest méditerranéen, inféodée aux pelouses, vergers extensifs et abords de cultures exemptes de pesticides et où croissent des petites légumineuses dont se nourrit sa chenille, notamment Tripodion tetraphyllum, la Zygène du peucédan (Zygaena cynarae), espèce de zygénidés dont la région PACA abrite deux des trois sous espèces connues en France (la sous espèce floriani est endémique de la Sainte Baume), rare et très localisée elle fréquente les milieux ouverts en lisière de boisement ou en clairière et l’Azuré des géraniums de Montrieux (Eumedonia eumedon montriensis), endémique de la Sainte Baume et ses contreforts. La présence actuelle de ces deux derniers lépidoptères reste à confirmer dans la partie bucco rhodanienne du massif. Notons également l’observation anciennes par le docteur Pierre SIEPI au début du XXème siècle de deux hétérocères déterminants, l'Orgyie du Kermès (Orgyia trigotephras) et la Noctuelle pluviophile (Ulochlaena hirta), espèce très localisée, inféodée à des graminées dans les milieux steppiques méditerranéens.
De nombreuses autres espèces, remarquables, sont recensées : l'Hespérie de l'Herbe au vent (Sloperia proto), espèce d'affinité méditerranéenne, peu commune et localisée aux pelouses et friches sèches, dont la chenille se nourrit principalement de Phlomis herbaventi, l'Azuré des orpins (Scolitantides orion), espèce à aire de distribution morcelée, inféodé aux milieux rocheux où croissent les plantes nourricières de sa chenille, des orpins (Sedum), l’Azuré du Serpolet (Maculinea arion), espèce protégée au niveau européen, inféodée aux bois clairs et ensoleillés, pelouses et friches sèches avec présence de ses plantes hôtes, des serpolets et de sa principale fourmi hôte, Myrmica sabuleti, jusqu’à 2400 m d’altitude, l’Azuré du baguenaudier (Iolana iolas), espèce méditerranéenne très localisée, strictement inféodée à la présence de son unique plante hôte (Colutea arborescens), la Thècle du frêne (Laesopis roboris), espèce méditerranéenne ibéro provençale liée aux ripisylves et fonds de vallon où croissent ses plantes hôtes, surtout des frênes, l’Hermite (Chazara briseis), Satyrinés en forte régression, lié aux milieux très ouverts et secs où croissent ses plantes hôtes, plusieurs graminées (fétuques et brachypodes), le Louvet (Hyponephele lupina), espèce d’affinité méditerranéo steppique très localisé et globalement rare, la Diane (Zerynthia polyxena), espèce méditerranéo asiatique, protégée au niveau européen, localement inféodée à Aristolochia pistolochia et parfois Aristolochia pallida, dans les chênaies claires et pentes rocailleuses bien exposées jusqu’à 1300 m d’altitude, la Proserpine (Zerynthia rumina), espèce d’affinité ouest méditerranéenne protégée en France, dont la chenille vit sur l’Aristoloche pistoloche (Aristolochia pistolochia) dans les forêts claires et sur les coteaux pierreux, chauds et ensoleillés jusqu’à 1100 m d’altitude, la Piéride de la roquette (Euchloe simplonia), espèce à aire disjointe des Alpes occidentales, Pyrénées et monts Cantabriques, inféodée aux pelouses subalpines où croissent ses plantes hôtes des Brassicacées, la Zygène des bugranes (Zygaena hilaris), espèce remarquable d'affinité ibéro provençale, liée aux pelouses et friches sèches où croît sa plante hôte (Bugrane jaune Ononis natrix), la Zygène cendrée (Zygaena rhadamanthus),espèce remarquable d’affinité ouest méditerranéenne, protégée en France, liée aux friches, garrigues et boisements clairs où croît la principale plante nourricière de sa chenille, la Badasse (Dorycnium pentaphyllum), la Zygène des gesses (Zygaena nevadensis), espèce remarquable et peu commune dont la sous espèce gallica est endémique de Provence et des Préalpes occidentales françaises.
Les orthoptères sont représentés par le Sténobothre cliqueteur (Stenobothrus grammicus), espèce déterminante ibéro provençale typique des milieux sec, arides et pierreux de l'étage montagnard méditerranéen, l'Arcyptère provençale (Arcyptera kheili), espèce remarquable de criquet à mobilité réduite et endémique de Provence, qui peuple les pelouses sur les plateaux calcaire et garrigues ouvertes, le Sténobothre occitan (Stenobothrus festivus), espèce remarquable d’affinité ouest méditerranéenne, qui recherche les pelouses steppiques, le Grillon testacé (Eugryllodes pipiens), espèce remarquable ouest méditerranéenne dont la sous espèce provincialis est endémique du sud de la France, qui peuple les pentes rocailleuses et pelouses sèches sur les reliefs exposés et l'Ephippigère de Provence (Ephippiger provincialis) espèce remarquable et endémique provençale qui peuple les friches, bois clairs et clairières qu’elle anime de sa stridulation durant les chaudes journées d’été.
Deux représentants remarquables de la famille des dictyoptères sont à signaler, la Mante terrestre (Geomantis larvoides), espèce peu commune d'affinité ouest méditerranéenne, caractérisée par son déplacement vif en courant sur le sol et Perlamantis alliberti.
De nombreux coléoptères sont également à signaler : l’Anthaxie dorée (Anthaxia senicula = Anthaxia deaurata), espèce déterminante rare de bupreste, liée à l’Orme, présente en France essentiellement en région Provence Alpes Côte d’Azur, le Pique prune ou Barbot (Osmoderma eremita), espèce déterminante de la famille des cétoines (Cetoniidés), protégée au niveau européen, rare et en régression, inféodée aux vieux arbres dans lesquels sa larve se développe au sein des cavités volumineuses pleines d’humus, le Charançon Omiamima micans, espèce déterminante de Curculionidés, de petite taille, très rare, endémique des départements littoraux de Provence, le charançon Trachyphloeus angustus, espèce déterminante de Curculionidés, la Chrysomèle Chrysolina obscurella, espèce déterminante de coléoptères Chrysomelidés, Asida ochsi, coléoptère déterminant appartenant à la famille des ténébrionidés, le Taupin violacé (Limoniscus violaceus), espèce déterminante de coléoptères Elateridés, très rare et inféodée aux gros arbres creux avec cavités au sol dans laquelle sa larve se développe, se nourrissant de déchets organiques, le taupin (Athous olbiensis), espèce déterminante d’Elatéridés (taupins), Bathysciola aubei, espèce déterminante Léiodidés, cavernicole, troglobie, endémique du département des Alpes Maritimes, Duvalius raymondi, espèce déterminante de Carabidés carvernicole, caractéristique des grottes humides, Duvalius auberti espèce carvernicole, le Carabidés Cymindis abeillei, le Clyte à antennes rousses (Chlorophorus ruficornis), longicorne déterminant, endémique franco ibérique, floricole et forestier dont la larve se développe dans les branches mortes de chênes déjà attaquées par un autre coléoptère, la Phytoécie blessée (Phytoecia vulnaris), longicorne déterminant présent en France uniquement dans le sud-est, le Ropalope lombard (Ropalopus insubricus), espèce déterminante de la famille des longicornes, rare, inféodée aux érables, plus rarement aux aulnes et aux frênes, présente en France presque exclusivement en région Provence Alpes Côte d’Azur.
D’autres coléoptères remarquables sont recensés : le Purpuricène globuleux (Purpuricenus globulicollis), espèce remarquable de longicorne (famille des Cerambycidae) dont la larve affectionne le bois des branches terminales de feuillus, surtout des érables, la Rosalie des Alpes (Rosalia alpina), espèce remarquable longicorne (Cerambycidés), protégée à l'échelle européenne, inféodée au bois sénescent de vieux arbres feuillus, surtout des hêtres, le Lepture à deux taches (Nustera distigma), espèce remarquable de longicorne d'affinité ouest méditerranéenne à aire morcelée, dont les collines du Var rassemble la principale population française, et l’Oplie Anisoplia remota, espèce remarquable de Rutélidés endémique du bassin versant du Var.
Du côté des hémiptères citons trois espèces déterminantes : Anthocoris amplicollis espèce d’Anthocoridés, Nabis mediterraneus, espèce ouest méditerranéenne de Nabidés, sciaphile et mésoxérophile, liée à la végétation herbacé, strictement localisée à la Péninsule ibérique et en France aux Alpes-Maritimes, aux Alpes-de-Haute-Provence et au Var (Esterel et Sainte Baume) et Physatocheila harwoodi, espèce déterminante de Tingidés, liée aux érables et qui se trouve en P.A.C.A. en limite d’aire.
Les neuroptères (fourmilions et ascalaphes) comptent l’Ascalaphon du midi (Deleproctophylla dusmeti), espèce déterminante qui chasse ses proies en vol et le Grand fourmilion (Palpares libelluloides), espèce remarquable assez commune mais toujours localisée aux steppes et autres formations herbacées maigres et sèches.
Chez les Isopodes, Porcellio provincialis espèce déterminante rare, propre aux collines calcaires sèches de Provence et des Préalpes, est recencé.
Parmi les odonates citons le Caloptéryx occitan (Calopteryx xanthostoma), espèce remarquable ouest méditerranéen,  inféodée aux rivières à eaux claires (une belle population de cet odonate occupe l’amont du ruisseau de Vède à Auriol), l'Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale), espèce remarquable et protégée qui affectionne les écoulements modestes à eaux courantes claires, ensoleillées et peuplées d'hydrophytes et l'Agrion joli (Coenagrion pulchellum), espèce remarquable, inféodée à divers milieux stagnants , en régression marquée en région PACA.
D’autres invertébrés remarquables sont à citer comme le Branchiopode Branchipus schaefferi, l’Ecrevisse à pieds blancs (Austropotamobius pallipes), décapode en régression et devenu assez rare et localisé en région Provence Alpes Côte d’Azur aujourd’hui, l’hyménoptère Xylocopa cantabrita, la Scolopendre ceinturée (Scolopendra cingulata), imposant chilopode (« mille pattes ») limité en France à la bordure méditerranéenne, le Scorpion languedocien (Buthus occitanus), espèce remarquable xéro thermophile d’affinité ouest méditerranéenne, peu commune et affectionnant les sols meubles voire sablonneux ou encore la Lycose de Narbonne (Lycosa tarantula), espèce remarquable d'affinité ouest méditerranéenne qui recherche les pelouses sèches dans lesquelles elle creuse son terrier.
Pour terminer, chez les mollusques citons deux espèces remarquables : Belgrandia gibba et Candidula unifasciata acosmia.

Commentaires sur la délimitation

Limites dictées par la topographie, la limite départementale et l'extension des populations animales et végétales. En particulier, elles tiennent compte de la zone de chasse de l’Aigle de Bonelli tout en évitant les zones trop urbanisées.