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ZNIEFF 940013115
CAPU DI MORU – CAPO NERU

(n° régional : 00720000)

Commentaires généraux

La zone est située au nord/ouest de Propriano, sur la commune de Coti-Chiavari. Elle est comprise entre 0 et 153 mètres d’altitude et est constituée de deux grandes parties reliées par une petite bande incluant la côte du golfe de Cala d’Orzu.

- La première partie à l’ouest, englobe la presqu’île de Capu di Muro jusqu’à Cala di Timozzolu.

- La seconde à l’Est, comprend une grande part de la pointe de Capo di Neru et s’étend jusqu’au lieu-dit « Sameru ».

L'ensemble de la zone est formé de versants relativement abrupts, entrecoupés de pointes et de vallons. La façade littorale très découpée est constituée d’un ensemble de rochers et de petites falaises rocheuses, entrecoupé de plusieurs petites plages de sable.

La végétation est caractérisée par un ensemble de maquis de hauteur relativement basse, dominé par des essences comme le lentisque et le genévrier de Phénicie. Les falaises et rochers littoraux sont quant à eux marqués par une végétation typique et adaptée aux conditions particulières de sécheresse et de salinité.

La zone a conservée un aspect très sauvage et constitue un espace remarquablement conservé. Elle abrite un grand nombre d’espèces animales et végétales patrimoniales telles que : le lézard de Bédriaga (Archaeolacerta bedriagae) ou l’Engoulevent d'Europe (Caprimulgus europaeus) pour la faune et la Gennarie à 2 feuilles (Gennaria diphylla) ou le Grand prasium (Prasium majus) pour la flore.

La fréquentation par les touristes et les locaux se concentre principalement lors de la période estivale.

La zone est très sensible au risque d’incendie. On peut d’ailleurs observer encore aujourd’hui les marques que ces derniers ont laissées sur la végétation.

Commentaires sur la délimitation

Pour la délimitation de la ZNIEFF on s’est principalement basé sur l’agencement des habitats, la répartition ainsi que la prise en compte du territoire de vie des principales espèces déterminantes, les limites topographiques (trait de côte, vallons, talwegs…), l’utilisation et les infrastructures d’origine anthropique (urbanisation, chemins…). Les contours ont été réalisés avec une précision supérieure à 50 mètres.